slide1.jpg
TAUX DU : 13/11/2018 - DTS :12 467,6130 - USD :9 039,5306 - EUR :10 183,0351 - CNY :1 298,1154 - CAD :6 818,4004 - GBP :11 632,5198 - CHF :8 953,5789 - JPY :79,2316 - DKK :1 365,0789 - NOK :1 067,6441 - SEK :988,9535 - SAR :2 410,5382 - UCA :12 467,6130 - XOF :15,5239

Le conseil d’administration du FMI conclut la première revue de l’accord avec la Guinée au titre de la facilité élargie de crédit et approuve un décaissement de 24,3 millions de dollars

 

La conclusion de la première revue permet de décaisser 24,3 millions de dollars.
Le programme de la Guinée appuyé par la FEC vise à favoriser une croissance élevée et généralisée, et à réduire la pauvreté tout en préservant la stabilité.
Le 25 juin 2018, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a conclu la première revue des résultats économiques obtenus par la Guinée dans le cadre du programme appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). La conclusion de cette revue permet de décaisser immédiatement 17,213 millions de DTS (environ 24,3 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements au titre de l’accord à 34,423 millions de DTS (environ 48,6 millions de dollars). Le conseil d’administration a approuvé aussi la demande de modification de critères de réalisation et de dérogation pour inobservation qui a été présentée par les autorités.

L’accord triennal de la Guinée au titre de la FEC a été approuvé par le conseil d’administration du FMI le 11 décembre 2017 (voir communiqué de presse n° 17/1 184) pour un montant de 120,488 millions de DTS (environ 170,1 millions de dollars au moment de l’approbation de l’accord, ou 56,25 % de la quote-part de la Guinée). L’accord FEC vise à renforcer la résilience, à accroître l’investissement public dans les infrastructures, tout en préservant la stabilité, à renforcer les filets de protection sociale et à promouvoir le développement du secteur privé.
À la suite de la réunion du conseil d’administration sur la Guinée, M. Mitsuhiro Furusawa, président par intérim et directeur général adjoint, a fait la déclaration ci-après :
« La dynamique de croissance reste vigoureuse en Guinée et les perspectives à moyen terme sont favorables. En raison de dérapages budgétaires, les résultats obtenus dans le cadre du programme appuyé par l’accord FEC ont été mitigés par rapport aux objectifs de fin décembre, tandis que les réformes figurant dans le programme ont progressé. Les autorités ont mis en œuvre des mesures correctrices et les résultats du programme se sont améliorés. Il est essentiel de s’en tenir fermement à l’exécution du programme pour en garantir le succès et assurer la stabilité macroéconomique.
« Il est nécessaire d’atteindre des objectifs budgétaires plus ambitieux pour préserver la viabilité de la dette, maintenir une inflation modérée et soutenir le crédit bancaire à l’économie. À cette fin, les autorités ont l’intention de mobiliser des recettes supplémentaires, d’accroître les recettes minières, de maîtriser les dépenses non prioritaires et de réduire les subventions énergétiques non ciblées, tout en accroissant l’investissement public propice à la croissance et en renforçant les filets de protection sociale. Un recours accru aux emprunts concessionnels, tout en limitant les emprunts non concessionnels pour le développement des infrastructures, contribuera à préserver la viabilité de la dette. Il est important de renforcer la gestion des finances et de l’investissement public pour favoriser la transparence et l’efficience.
« Il est important de constituer des marges extérieures pour renforcer la résilience de la Guinée aux chocs. À cet effet, les autorités adopteront une stratégie active d’accumulation de réserves de change. Le renforcement de la concurrence sur le marché des changes et l’adoption d’une stratégie d’intervention de la banque centrale fondée sur des règles favoriseront une plus grande flexibilité du taux de change.
« La politique monétaire doit être axée sur la préservation d’une inflation modérée. Par ailleurs, limiter les emprunts budgétaires de l’État auprès de la banque centrale contribuera à contenir les tensions inflationnistes. Une gestion de la liquidité plus active renforcera le cadre de la politique monétaire et soutiendra l’offre de crédit bancaire au secteur privé. La poursuite des réformes visant à maintenir la stabilité financière renforcera la résilience macroéconomique et soutiendra la croissance.
« Il est fondamental de poursuivre les réformes structurelles pour favoriser le développement du secteur privé et une croissance généralisée. Dans cette optique, il est essentiel de mettre en œuvre le plan d’action visant à améliorer le climat des affaires, à renforcer la gouvernance et à favoriser l’inclusion financière. »
Département de la communication du FMI
RELATIONS AVEC LES MÉDIAS
ATTACHÉ DE PRESSE: LUCIE MBOTO FOUDA
TÉLÉPHONE:+1 202 623-7100COURRIEL: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.